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Franck, Amelie et Jean Paul viennent de rentrer d’espagne. Ils ont descendu une grande partie des croquettes récoltées lors des animations et aussi grâce à l’association Les Amis d’Ilou. Et aussi des couvertures, des compresses, anti parasitaires etc..


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Leishmaniose

La leishmaniose est une maladie grave souvent fatale. Elle peut néanmoins être traitée, il existe aussi des moyens de prévention contre cette maladie. La leishmaniose se transmet par la piqûre d’un insecte de type moucheron appelé phlébotome. Le parasite agent de la maladie est un protozoaire microscopique appelé Leishamanie. 
Cette maladie est une zoonose c’est-à-dire quelle est transmissible à l’homme, par l’intermédiaire du phlébotome.

Explication de la transmission de la maladie :
Le moucheron (phlébotome) se nourrit du sang des vertébrés comme les chiens, les chats, les renards, les souris, l’homme, les bovins, les chevaux … Si celui-ci est infecté par le protozoaire Leishamanie il va transmettre la maladie aux hommes ou aux animaux en les piquants. Le cycle de la maladie continue si un autre phlébotome saint devient porteur en piquant un animal ou un homme atteint de la leishmaniose. Un animal atteint de la leishmaniose peut vivre avec d’autres animaux, adultes, enfants, non porteurs de la leishmaniose ; celui-ci ne leurs transmettra pas la maladie.

Où trouve-t-on la leishmaniose ?
La leishmaniose sévit principalement sur le pourtour méditerranéen, l’Espagne, la Corse, l’Italie… Le phlébotome se trouve en grande concentration dans les endroits humides tels les étangs, les bois, les parcs et jardins, les zones rurales, à une température comprise entre 15° et 20°C, d’Avril-Mai à Septembre/Octobre.

Quels sont les signes de la maladie ?
C’est l’association de plusieurs facteurs qui doivent faire penser à la maladie. Il existe deux types d’atteinte de la leishmaniose (cutanée ou viscérale).
Le premier signe est la chute de poils, particulièrement autour des yeux et sur le museau. Ensuite le chien perd du poids malgré un appétit normal.
Des escarres sur la tête et les membres, de grosses pellicules, des ulcères des coussinets apparaissent.

Dans les derniers stades de la maladie les griffes poussent de façon anormale et accélérée. Des saignements de nez apparaissent. L’animal devient de plus en plus faible. Il présente des douleurs musculaires, une hypertrophie des ganglions, une fonte musculaire. La maladie évolue toujours vers la mort ; cependant, avec l’utilisation de certains traitements et sous réserve du degré de leishmaniose, certains chiens peuvent vivre tout à fait normalement encore plusieurs années.

Traitement et prévention
Il existe des traitements permettant de ralentir la maladie et de la détruire (attention sous réserve du degré de leishmaniose de l’animal atteint). Le traitement s’administre par voie orale et par injection plusieurs fois par semaine, pendant plusieurs mois voire tout au long de la vie du chien. Le traitement recommandé est à base de Glucamtine et d’Allopurinol. Cependant le traitement est assez lourd et peu de chien le supportent. En prévention contre cette maladie, toujours traiter l’animal avant les départs en vacances avec des pipettes d’Advantix qui protègent des moustiques ou des colliers Scalibor (attention le collier Scalibor ne protège l’animal qu’au bout d’ 1 semaine d’utilisation).
 Deux vaccins existent mais sont toujours classés au titre expérimental en attente de validation.

Il y a du nouveau pour la leishmaniose
Les laboratoires Virbac développe un vaccin contre la leishmaniose canine.

 Virbac annonce qu’un dossier d’autorisation de mise sur le marché (AMM) pour un premier vaccin contre la leishmaniose canine sera déposé en Europe dans les premiers mois de 2010.

Le spécialiste de la santé animale explique que cette maladie parasitaire due à Leishmania infantum touche en Europe essentiellement les chiens des pays du pourtour méditerranéen et progresse vers le nord.

 Transmise par la piqûre d’un insecte, le phlébotome, la leishmaniose atteint un grand nombre de chiens dans ces pays : selon les publications scientifiques, 24 millions sont exposés au risque de transmission dont 10% seraient infectés.

 Virbac a acquis en 2003 la société BVT qui conduisait un projet de vaccin en collaboration avec l’Institut de Recherche pour le Développement.
Depuis, Virbac a mené tous les travaux de développement du produit, qui viennent de s’achever et démontrent selon lui de manière statistiquement significative la protection conférée par le vaccin.

 En cas d’approbation par les autorités des pays concernés, et en fonction du temps d’instruction, la mise sur le marché pourrait intervenir en 2011 ou 2012.

Ehrlichiose

On retrouve cette maladie dans le monde entier. En Europe, elle se limite au Bassin Méditerranéen (Afrique du Nord, Europe du Sud). Les cas décrits dans d’autres régions de France sont en principe dus à des animaux ayant voyagé dans les pays à risque.

Comment se transmet l’ehrlichiose ?
La transmission de l’ehrlichiose monocytaire canine est proche de celle de la piroplasmose. Le chien se fait piquer par une tique qui lui injecte des bactéries. Ces bactéries se retrouvent dans le sang du chien où elles s’installent et se multiplient.

Quels sont les signes de la maladie ?
1. La première phase de la maladie (phase aiguë) peut passer inaperçue.
 Elle survient quelques jours après la piqûre de tique contaminante.
 Le chien est abattu et a de la fièvre. On note parfois une augmentation de la taille des ganglions, des douleurs articulaires, des vomissements…
 Cette phase est souvent brève et disparaît généralement sans traitement.

2. Toutefois, si rien n’est fait, une phase de latence survient, durant laquelle le germe est toujours présent, sans que le chien ne présente de symptômes cliniques. Seules des anomalies sanguines sont alors repérables si une analyse est faite (baisse du nombre de plaquettes…).

3. Certains chiens vivent avec cette bactérie dans le sang sans jamais déclarer de symptômes ultérieurement, sauf en cas de ré-infection après une piqûre de tique (les chiens ne sont jamais immunisés et peuvent refaire une phase aiguë à tout moment). Il arrive même (dans de très rares cas), que le chien élimine totalement la bactérie de son organisme et se guérisse tout seul.


 La forme chronique est très grave et se manifeste par un amaigrissement, une baisse de l’appétit, des saignements (du nez notamment), des douleurs articulaires…

Traitement et prévention
Le traitement est efficace dans la phase aiguë et dans la phase de latence. Il consiste en l’administration prolongée de certains antibiotiques (Doxycycline).

Si vous habitez ou partez en vacances avec votre chien dans une zone à risque, il est vital de protéger votre chien contre les tiques, et de vérifier après chaque sortie son pelage. Si vous pouvez retirer les tiques dans la journée de leur fixation, cela aide à prévenir la maladie. Un collier contenant de la deltaméthrine permet de prévenir l’infestation pendant 6 mois.

Filariose

La filariose ou filaria est causée par un nématode, la filaire. Il s’agit d’une parasitose non contagieuse directement de chien à chien. La transmission se fait par l’intermédiaire d’un hôte vecteur (transporteur) dans lequel le parasite accomplit une partie de son cycle vital. Ces hôtes intermédiaires sont des diptères hématophages, les moustiques. La filaire, répandue dans les milieux chauds, humides et tempérés, est un parasite blanchâtre de 20 à 30 cm de long. Au stade adulte, elle se loge dans le cœur et l’artère pulmonaire où elle se nourrit de plasma. Les macrofilaires, formes adultes du parasite, produisent les microfilaires (formes immatures) qui sont libérées dans le sang.
Le moustique qui pique un chien en phase de microfilairémie, ingère, en lui aspirant le sang, les microfilaires. Les larves poursuivent leur évolution et, si au bout de 20 jours, le même moustique pique un autre chien, il lui transmettra par voie cutanée les microfilaires évoluées. Pendant 80 à 120 jours, ces microfilaires ne bougent pas d’endroit et arrivent, après de nombreuses mutations, à l’âge adulte. C’est alors qu’elles sont véhiculées par le sang jusqu’au cœur et à l’artère pulmonaire. Cette parasitose est bien connue et redoutée des chasseurs qui n’ignorent pas qu’un chien atteint de filariose va à l’encontre de troubles cardio-vasculaires capables de diminuer sa résistance à la fatigue.

Quels sont les signes de la maladie ?
Un chien atteint de filariose se fatigue vite. Il bave, est pris de quintes de toux ; sa respiration est irrégulière. En raison de la masse considérable des parasites qui l’habitent, le coeur est soumis à un effort excessif lorsqu’il pompe le sang. Ce surmenage peut entraîner une hypertrophie de la paroi cardiaque, responsable par la suite d’une insuffisance cardiaque. Ces troubles peuvent être suivis de troubles circulatoires classiques avec ascite (épanchement liquidien dans la cavité péritonéale), hépatomégalie, œdème pulmonaire, insuffisance rénale et entraîner la mort de l’animal.

Traitement et prévention :
Il existe un produit spécifique à base d’arsenic, capable d’éliminer les vers adultes. Il peut être nécessaire d’associer à cette thérapie un traitement pharmaceutique destiné à enrayer les troubles consécutifs à la mort du parasite.

Pyrèthre, crèmes et produits anti-moustiques à utiliser en été et en automne, moustiquaires aux fenêtres. En régions humides, éviter de sortir le chien très tôt le matin et le soir. Prophylaxie chimique à base de microfilaricides. Il en existe actuellement dans le commerce, sous forme de comprimés à administrer une fois par mois pendant la saison des moustiques.


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